Je prends pleine responsabilité de ma vie
Feb 08, 2026Il y a des phrases qui semblent simples.
Et puis, il y a celles qui prennent tout un parcours de vie pour être réellement comprises.
Je prends pleine responsabilité de ma vie.
Pendant longtemps, cette phrase m’a semblé lourde.
Presque injuste.
Parce que comment prendre pleinement responsabilité d’une vie où, pendant des décennies, je me suis sentie différente… sans en comprendre la raison ?
Toute une vie à chercher qui j’étais vraiment
J’ai passé une grande partie de ma vie à me demander ce qui n’allait pas chez moi.
Pourquoi je me sentais à part.
Pourquoi je devais constamment m’adapter, performer, surcompenser.
Pourquoi certaines relations semblaient si naturelles pour les autres… et si complexes pour moi.
J’ai connu le rejet, parfois subtil, parfois frontal.
J’ai porté la culpabilité de ne pas être “comme il faut”.
J’ai oscillé entre des rôles extrêmes :
la femme forte, résiliente, celle qui tient tout…
et celle qui s’effondre en silence, épuisée, incomprise.
Une vie de montagnes russes.
D’héroïne à victime.
Encore et encore.
Et malgré tout, je n’ai jamais abandonné. Je considère que j'ai réussi.
Le diagnostic à 48 ans : un choc… et une clé
Recevoir un diagnostic d’autisme et de TDA à 48 ans, ce n’est pas anodin.
Ce n’est ni une étiquette de plus, ni une excuse.
C’est une clé de lecture.
Soudain, tout s’est réorganisé intérieurement.
Les épreuves.
L’hypersensibilité.
L’épuisement.
La suradaptation.
Le besoin de contrôle.
Les deuils (amitiés, projets, partenaires, famile)
Le corps qui parle quand l’esprit n’écoute plus.
Ce diagnostic n’a pas changé qui je suis.
Il m’a permis de cesser de me battre contre moi-même.
Car je serai toujours MOI.
La responsabilité… autrement
Aujourd’hui, je prends toujours mes responsabilités.
Mais différemment.
Je ne les prends plus à coups d’armure.
Je ne les prends plus en me niant.
Je ne les prends plus en forçant mon corps à suivre une cadence qui n’est pas la sienne.
J’accepte de laisser derrière moi l’armure que j’ai portée pendant 48 ans.
Celle qui m’a protégée, oui…
mais qui m’a aussi épuisée.
Je choisis maintenant ce qui est requis dans le moment présent.
Pas ce que je devrais être.
Pas ce que l’on attend de moi.
Ce qui est juste. Ici. Maintenant.
Mon corps a toujours su
Avec le recul, je réalise une chose essentielle :
mon corps a toujours su me protéger.
Les signaux.
La fatigue.
Les arrêts forcés.
Les malaises.
Les périodes d’isolement.
Ce n’était pas des faiblesses.
C’étaient des messages.
Aujourd’hui, je n’essaie plus de les faire taire.
J’apprends à les écouter.
En pleine conscience.
Sans jugement.
Une invitation à la responsabilité consciente
La responsabilité dont je parle aujourd’hui n’est pas un fardeau.
C’est un pouvoir doux.
Un choix lucide.
Un retour à soi.
C’est dans cet esprit que je te partage cette guidance hypnotique.
Tu la retrouveras l'audio ci-bas. Non pas pour te “corriger”.
Mais pour t’aider à te reconnecter à ton propre pouvoir intérieur, à ton rythme.
En conclusion
Prendre pleine responsabilité de sa vie ne signifie pas nier les épreuves.
Ni minimiser les blessures.
Ni faire comme si tout avait été simple.
Cela signifie arrêter de se battre contre soi.
Honorer son parcours.
Écouter son corps.
Et choisir, chaque jour, une forme de responsabilité plus consciente, plus respectueuse, plus alignée.
C’est ce chemin que je continue de marcher.
Pas parfaite.
Mais présente.
''Si un jour je t'ai blessé et que notre relation s'en est terminée du jour au lendemain, JE M'EXCUSE. Je prends aujourd'hui la part de responsabilité qui me revient car je comprends mieux maintenant certain de mes comportements et réactions. Peu importe qui tu es, sache que chaque rupture m'a profondément blessée également et laissée toutes ces années dans l'incompréhension et un sentiment d'injustice. Aujourd'hui je t'envoie du LOVE et je nous pardonne. Merci d'avoir traverser ma vie! ''